Un aperçu de notre démarche.
Vous transformez le voyage en objet. Depuis 2015, Kilometre Paris va chercher le savoir-faire là où il existe encore — le tressage du palmier à Essaouira, la broderie main à Mexico et en Inde, le tissage du khadi — et en fait des pièces qui racontent un lieu précis. Tout est parti d'un stock de chemises en lin français du XIXe siècle chinées en Touraine, anciens costumes de cinéma, devenues les toiles blanches des premières broderies. Aujourd'hui le catalogue va du panier Undercover tressé au Maroc aux Piece Unique brodées à la main, en passant par les chemises, les kaftans et les arts de la table. Et chaque création cache les coordonnées du parvis de Notre-Dame : le kilomètre zéro d'où partent toutes les routes de France.
Vous ne faites pas fabriquer ailleurs pour payer moins cher : vous allez chercher une technique là où elle survit, et vous la nommez. Chaque pièce porte le nom du lieu dont elle vient — Essaouira, Pondichéry, Venise, Addis-Abeba — exactement au moment où le reste du secteur efface l'origine de ses produits. Alexandra Senes n'est pas designer de formation mais journaliste : rédactrice en chef de Jalouse pendant huit ans, elle aborde chaque collection comme un reportage, avec un lieu, des gens et une histoire vérifiable derrière. C'est ce qui rend votre récit racontable sans jamais avoir besoin de filmer l'atelier.
Le luxe, ce n'est pas le logo, c'est le temps de main passé dedans. Un panier Undercover demande plus d'un mois de travail effectif et passe par quatre métiers : l'illustratrice, la récoltante, la tisseuse, la brodeuse — après un cycle de matière d'un an, puisque le doum se récolte au printemps et sèche tout l'été. Vous défendez l'idée que l'irrégularité n'est pas un défaut de fabrication mais la signature de la main, et que l'artisan qui a fait la pièce mérite d'être cité autant que la maison qui la signe. À une époque où les copies industrielles arrivent sur le marché avant que l'original soit fini, c'est une position qui se défend — et qui se raconte.
Des femmes qui voyagent, qui ont les moyens et qui ne cherchent plus à le prouver. Très majoritairement américaines et japonaises — deux marchés à fort pouvoir d'achat et très sensibles au travail de la main — complétées par une base européenne. Elles achètent un objet pour l'histoire qu'il porte, pas pour la marque qu'il affiche. Beaucoup sont déjà clientes de grandes maisons et viennent chercher chez vous exactement l'inverse : une pièce que personne d'autre n'aura.
Elles paient des prix de luxe pour des objets de plus en plus anonymes : le logo est partout, l'origine nulle part. Elles n'arrivent plus à distinguer ce qui est réellement fait main de ce qui en a seulement l'air, parce que les copies en fibre synthétique sont devenues excellentes en photo. Et quand elles achètent à distance — ce qui est le cas de la majorité d'entre elles, à New York ou à Tokyo — elles n'ont aucun moyen de vérifier avant de recevoir. Le manque n'est pas un manque de désir : c'est un manque de preuve.
Qu'un objet fait main doit être parfaitement régulier pour être bien fait — c'est l'inverse, la régularité absolue est la signature de la machine. Que le prix d'un accessoire artisanal est essentiellement de la marge de marque, alors qu'il contient plus d'un mois de travail et quatre métiers. Que la mention « fait main » est encadrée par une réglementation, ce qui n'est pas le cas. Et qu'une pièce épuisée finira bien par revenir, alors que la matière ne se récolte qu'une fois par an.
Les affaires de copie : une grande maison qui vend 1 200 € une sandale que l'artisan indien vend 4 € déclenche des milliers de commentaires en quelques heures. La décomposition honnête d'un prix, ligne par ligne. Les gestes concrets pour reconnaître le vrai du faux, qu'on garde et qu'on réutilise en boutique. Et les récits de fabrication racontés par quelqu'un qui était sur place — pas une vidéo d'atelier léchée, mais le détail que seule une personne qui y est allée peut donner.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la mode artisanale de luxe et au travail de la main :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Conteuse plus que créatrice, précise sur les faits, tranchante sur les pratiques du secteur. Alexandra Senes, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle racontait à une amie ce qu'elle a vu à Essaouira ou à Mexico. Vouvoiement, oralité assumée, aucun vocabulaire publicitaire : elle situe, elle donne des chiffres, des noms de lieux et des durées. Son passé de rédactrice en chef est un atout rare : elle sait où est l'information et elle la donne d'emblée. Les scripts se tournent aussi bien en français qu'en anglais, vu le poids des marchés américain et japonais.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Alexandra devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Un panier en paille à 400 €. Je sais exactement ce qu'il y a dedans, et ce n'est pas de la marge.
Un panier en paille à quatre cents euros. Je sais exactement ce qu'il y a dedans, et je peux vous dire que ce n'est pas de la marge. On va commencer par la matière, parce que c'est déjà là que ça se joue. La feuille qui sert à tresser ces paniers, c'est du doum. C'est un palmier nain qui pousse au Maroc, et il se récolte au printemps. Pas toute l'année. Au printemps. Ensuite les feuilles sèchent sur les toits plats de la ville, pendant tout l'été. Elles ne sèchent pas dans une machine, elles sèchent au soleil, à plat, pendant des semaines. Et c'est seulement l'hiver qu'on commence à tresser, quand la fibre a la souplesse qu'il faut. Donc déjà, avant que quelqu'un ait touché un panier, il s'est passé un an. Après, il y a les mains. Et là les gens imaginent une personne. Il y en a quatre. Il y a celle qui dessine le motif. Il y a celle qui récolte et qui prépare la fibre, parce que trier la feuille, ça s'apprend. Il y a la tisseuse qui monte le panier. Et il y a la brodeuse, qui vient poser la laine colorée par-dessus le tressage. Entre le moment où on commence et le moment où le panier est fini, il y a plus d'un mois de travail effectif. Un mois. Sur un seul objet. Pour une seule personne au bout de la chaîne. Alors faites le calcul avec moi. Vous prenez un mois de travail d'une personne qualifiée. Vous ajoutez trois autres métiers. Vous ajoutez la matière, le transport, les invendus, parce qu'il y en a toujours. Et vous arrivez à quatre cents euros. Ce qui me frappe, en fait, c'est qu'on ne pose jamais la question dans l'autre sens. Le même panier, vous le trouvez à vingt-neuf euros. En photo, sur un site, il est identique. Vous ne verrez pas la différence à l'écran. Sauf que vingt-neuf euros, ça ne paie pas un mois de travail. Ça ne paie pas une semaine. Ça ne paie même pas la journée d'une personne payée correctement. Donc soit la fibre est synthétique et le panier est sorti d'une machine en quelques minutes, soit quelqu'un, quelque part, n'a pas été payé. Il n'y a pas de troisième possibilité. Et c'est pour ça que quand quelqu'un me dit que quatre cents euros c'est cher pour un panier, je ne discute pas le prix. Je demande juste combien de temps il pense qu'il faut pour en faire un.
Une maison de luxe a vendu 1 200 € une sandale que l'artisan indien vend 4 €. Sans citer son nom une seule fois.
Une maison de luxe a vendu douze cents euros une sandale que l'artisan indien vend quatre euros. Et pendant des semaines, elle n'a pas prononcé une seule fois le nom de l'endroit d'où venait le modèle. La sandale en question, c'est la kolhapuri. Ça vient du Maharashtra, en Inde. C'est un cuir tressé à la main, une technique qui a plusieurs siècles, et des familles entières en vivent encore aujourd'hui. Elle est apparue sur un podium à Milan. Présentée comme une création de la saison. Aucune mention de l'Inde, aucune mention de la technique, aucun artisan cité. Il a fallu que des milliers de gens le fassent remarquer pour que la maison reconnaisse une inspiration. Et je précise tout de suite, parce que c'est l'argument qu'on va me sortir : personne ne peut breveter un geste traditionnel. C'est vrai. Une technique qui appartient à une région depuis quatre cents ans n'appartient à personne juridiquement. Tout le monde a le droit de s'en inspirer. Le problème n'est pas là. Il n'a jamais été là. Le problème, c'est qu'on peut s'inspirer en nommant, ou s'inspirer en effaçant. Et il y a une différence énorme entre les deux, parce que la deuxième option ne coûte rien à personne sauf à celui qui a inventé le geste. Le panier marocain, il a connu exactement la même histoire. Il a été copié, décliné, mis sur des podiums, vendu très cher. Et pendant ce temps la femme qui tresse à Essaouira vend le sien sur un marché. Moi le critère que j'utilise est assez simple. Je regarde si le lieu est écrit quelque part. Pas dans un communiqué de presse une fois que le scandale est sorti. Sur l'objet. Sur l'étiquette. Sur la page produit. Est-ce que je peux savoir, en dix secondes, de quelle région vient la technique que j'achète. Si la réponse est non, ce n'est pas une inspiration. C'est une captation. Et le plus absurde, c'est que nommer ne coûte rien. Ça n'enlève pas une ligne au chiffre d'affaires. Ça ajoute même de la valeur, parce que l'histoire de l'objet fait partie de ce que les gens achètent. Si on ne le fait pas, c'est simplement parce qu'une fois qu'on a écrit le nom du village, il devient beaucoup plus difficile d'expliquer l'écart entre quatre euros et douze cents.
Quand une pièce faite main est parfaitement régulière, ça veut dire qu'elle n'a pas été faite à la main.
Quand une pièce faite main est parfaitement régulière, ça veut dire qu'elle n'a pas été faite à la main. Je sais que c'est exactement l'inverse de ce qu'on nous a appris. Depuis qu'on est petits, on nous a expliqué que la qualité, c'est quand tout est aligné, quand les deux côtés sont pareils, quand il n'y a pas de bavure. On associe régularité et excellence, c'est presque un réflexe. Sauf que cette définition-là, c'est la définition de la machine. Une machine produit mille fois la même chose au dixième de millimètre près. C'est littéralement ce pour quoi elle a été conçue. Donc quand vous avez sous les yeux un objet artisanal absolument identique d'un côté à l'autre, la question à se poser, ce n'est pas « est-ce qu'il est bien fait », c'est « est-ce qu'il a été fait par quelqu'un ». Sur un panier tressé à la main, la tension du tressage varie d'un panneau à l'autre. Pas de beaucoup : un demi-millimètre, parfois moins. Mais elle varie, parce que la main qui tresse fatigue, parce qu'elle s'interrompt, parce qu'elle reprend le lendemain. Sur une broderie, c'est pareil. Les points ne font jamais tous exactement la même longueur. Et les teintes bougent, parce que deux bains de teinture naturelle ne donnent jamais le même ton. Je vais vous dire quelque chose d'un peu gênant. Au début, je mettais les pièces les plus irrégulières de côté. J'arrivais avec mes réflexes d'ici. Je regardais un lot, je sortais celles qui n'étaient pas nettes, et je demandais si on pouvait avoir les mêmes en plus régulier. Sans me rendre compte que j'étais en train de trier exactement dans le mauvais sens. Ce que j'écartais, c'étaient les pièces les plus manuelles du lot. Les Japonais ont un mot pour ça, et ils l'ont depuis des siècles. Le wabi-sabi. Ça désigne la beauté de ce qui est imparfait, de ce qui a été touché, de ce qui vieillit. Ce n'est pas une tolérance pour le défaut, c'est l'idée que la trace du geste et du temps est ce qui rend un objet précieux. Et je trouve assez révélateur que ce soit exactement l'inverse de notre grille occidentale, où l'irrégularité est un problème de contrôle qualité. Donc la prochaine fois que vous avez un objet artisanal dans les mains, regardez-le dans le sens inverse de ce qu'on vous a appris. Cherchez ce qui ne tombe pas juste. Cherchez le brin qui n'a pas la même couleur, le point un peu plus long, le côté légèrement plus haut que l'autre. Ce sont les seules choses sur cet objet qu'une machine ne sait pas produire.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La mode artisanale de luxe, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le geste qui fait toute la valeur reste invisible sur l'étiquette, où la copie industrielle arrive en boutique avant que l'original soit fini, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.